BIG YUM YUM
presents Clic Clac

26 mars 2015 - Mots-clés ,

16€

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Musiques de film revisitées

Ces enregistrements eurent lieu de janvier à juin 1995. Initialement édités en cd-r, ils furent ressortis des cartons par Microbe Records et édité en cd en 2002. Le temps n’ayant pas eu de prises sur ces musiques toujours aussi indispensables, nous avons profité d’un échange régulier avec Fabio Viscogliosi (co-responsable de ce projet avec Silvain Koelsch) autour de ses futures productions discographiques pour suggérer d’éditer le disque pour la première fois en vinyl, l’année des 20 ans de sa création. La réédition d’un projet aussi singulier nous enthousiasme, la sortie est prévue pour fin mai 2015.
Durant les sessions de 1995, l’enregistrement se déroulait en deux temps : répétition avec les enfants (Big Yum Yum se composait pour la circonstance de 11 musiciens, dont sept enfants issus de la même école de musique) et enregistrement de leurs parties sur un accompagnement minimaliste. A partir de là , overdubs et mixage, avec le souci de conserver cet esprit de débutant, d’utiliser les accidents de parcours. Des standards joués par un orchestre incongru. Le matériel était volontairement rudimentaire : un magnétophone analogique Fostex 8 pistes et un microphone AKG. Les effets étaient le plus souvent absents ou exagérément appuyés, l’ensemble dégageant un son brut, élémentaire. Ou Lee Scratch Perry s’associant à Terry Riley et Sun Ra pour revisiter innocemment la BO inquiétante du « Roman d’un tricheur » ou la mélodie émouvante du « Grisbi ». On assiste ainsi à un glissement de terrain organisé.


Presse

« Une 3ème vie bienvenue pour ce chouette disque de B.O. revisitées par F.Viscogliosi, S.Koelsch et des enfants doués. » (The Drone)
« « Clic Clac » restitue avec un rien les ambiances éternelles de thèmes mémorables […], en en retenant le squelette intime, le souvenir ténu, les lignes mélodiques réduites à leur essence et stylisées par quelques instruments paupéristes, à la limite du faux et du bancal, spontanées et flottantes. Un art de la reprise et de l’approximation qui sait faire la part belle au silence et à l’imagination » (Chronicart)
« Le disque […] est l’un des plus beaux et troublants de l’année […] « Clic Clac » sonne comme une seule et unique BO de Jacques Tati » (Les Inrockuptibles)
« Habilement désorganisé, professionnellement amateur, acrobatiquement maladroit, enfantin de façon très adultes, ce disque aura été cette année l’un de mes plus fidèles compagnons. » (Momus)